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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 12:59

Dans une lettre ouverte au ministre de la défense de Biya, Jules KOUM KOUM met à nu le ministre de la défense de Paul Biya et met ainsi en lumière les multiples détournements de ce derniers. Il faut dire que malgré tout ceci, aucune mesure, ni d'enquête, ni de poursuite n'a été prise en l'encontre de ce dernier. Nous serions dans un pays normal, monsieur Mebe Ngo se serait déjà expliqué ou du moins aurait été interpellé par les députés et même son chef qui est monsieur Biya.

Malheureusement pour les camerounais, Paul Biya n'aime pas ce pays et s'en fou que ses ministres détournent ou pas. 

Lettre ouverte : Jules Koum Koum répond à Alain Edgar Mebe Ngo'o

Monsieur le ministre, J’ai lu avec un intérêt particulier la « lettre » ouverte que vous m’avez adressée sous la signature du “Groupe honneur et fidèlité”. Certes, j’ai trouvé le niveau de langue assez approximatif - vous êtes ni journaliste, encore moins littérateur, je vous le
concède - mais le fond, quant à lui, aurait mérité d’être mieux organisé. Je me suis souvent laissé dire que vous étiez un pur produit de l’Enam et, comme tel, votre discours ne devait-il pas respecter la méthode ? Mais je ne vous en voudrais pas d’avoir sacrifié la forme qui, bien souvent, caractérise le style épistolaire que vous avez délibérément choisi pour
dégorger votre hargne sur ma modeste personne. Je comprends, avec du recul, que le dernier dossier publié par notre journal et intitulé «
L’équipe Yang au scanner » ait suscité un aussi immense courroux tant chez vos lèches-culs que chez le dauphin de M. Paul Biya que vous prétendez être. D’ailleurs, je me suis permis de relire à haute voix les quelques lignes qui vous ont été consacrées et franchement je n’ai
guère trouvé la moindre exagération de propos. Je dois même vous dire que le collaborateur qui a brossé ce léger portrait a plutôt emprunté à l’euphémisme ses termes les plus doux pour qualifier vos frasques qui – pour tout journaliste aimant les outrances – auraient mérité
l’usage du superlatif.

Monsieur le ministre de la Défense, Est-ce la note « saugrenue » de 2/10, comme vous le dites vous-même - attribuée par notre rédaction - qui vous a fait tant de mal ? Ou alors, le léger travelling réalisé sur la nouvelle mafia que votre arrivée a installée au ministère de la défense ? L’espace, qui fait toujours défaut, ne nous a guère permis d’étendre nos commentaires. Car, nos lecteurs se seraient délectés de nos révélations croustillantes. Votre réaction, prompte et épidermique (à travers le groupe Honneur et fidélité), prouve que nous avons touché la partie la plus sensible de votre gestion calamiteuse et les compatriotes qui ont lu votre pamphlet attendent la réaction de notre journal et principalement de son
directeur de publication dont l’honneur a été traîné dans la boue.

A la différence de vos thuriféraires, le Jeune Obs’ n’a guère l’habitude des règlements de compte, encore moins des coups en dessous de la ceinture. Notre journal qui a choisi la difficile voie de l’investigation, se distingue souvent de ses confrères par sa liberté de ton. Notre rédaction s’efforce toujours de dire tout haut ce qui se dit tout bas et, surtout, de
démontrer que la plupart de ceux qui se prennent pour des sphinx dans notre république, ne sont que de répugnants chats de gouttières. Ce sont là des choix que nous assumons, surtout lorsqu’on sait que les évènements nous donnent toujours raison. Aujourd’hui que
Yves Michel Fotso vient d’être mis aux arrêts, les lecteurs se souviendront-ils que les détails des malversations de l’ancien Adg de la Camair, furent exclusivement apportés par le Jeune Obs’ (avec la récurrence que vous condamnez), comme cela semble être votre cas depuis
quelques temps Bien souvent, pour démêler l’écheveau imbriqué de certaines affaires mafieuses de la république, un journal ne doit-il pas y revenir sur plusieurs éditions afin de permettre aux lecteurs de comprendre très bien les tenants et les aboutissants ? Il n’est point
dit dans aucun manuel de journalisme que revenir plusieurs fois sur un sujet ou un individu est un crime. Tant que cela passionne les lecteurs, un journal peut consacrer plusieurs éditions sur le même sujet, à condition que ce qu’il publie soit vérifiable. Pour ce qui vous concerne avons-nous jusqu’à maintenant été pris en faute?

A propos d’Anne Ngo Bassanaga, l’ex secrétaire de Remy Ze meka Pourquoi ne voulezvous pas que l’on s’interroge sur vos capacités à assumer des fonctions aussi importantes que celles de ministre de la défense (où le renseignement est la base du succès), lorsque
vous n’êtes pas capable d’établir avec précision une simple parentèle ? Si le chef de l’état vous interrogeait sur la proximité réelle entre Jules Koum Koum et l’ex secrétaire de Ze Meka, lui diriez-vous qu’ils sont cousins du village ? De quel village parlerez-vous ? En concluant dans votre prose que cette dame était ma cousine vous avez voulu expliquer à l’opinion nationale la raison de mon intrusion dans le fameux dossier de tract et le pseudo acharnement dont vous prétendez aujourd’hui être victime. Pourtant, fidèle à sa ligne éditoriale, notre journal est simplement allé au delà d’une version officielle cousue de fil blanc. Et notre rédaction n’a pas eu tort. Car, de fil en aiguille, il est apparu que l’arrestation
d’Anne Ngo Bassanaga participait d’une stratégie dont le but réel était d’atteindre et de détruire son ancien patron : Remy Ze Meka. Devait-on alors accepter qu’une pauvre femme payât pour un crime qu’elle était incapable de commettre ? Au risque de faire prévaloir la loi du loup où un agneau innocent devait quand même être mangé en règlement
des crimes de son engeance ? J’ai trouvé qu’il était de mon devoir de faire la lumière sur cette affaire comme du reste, c’est souvent le cas pour toutes les affaires que nous traitons dans notre journal.

Ceux qui lisent le jeune Obs’ savent que nous sortons régulièrement des sentiers battus et c’est bien ce qui nous vaut le respect de nos nombreux lecteurs. N’est-ce pas grâce à nos investigations que la mise en liberté provisoire de cette dame - par un trio de magistrats - a été rendue possible, quatre mois après son incarcération? Nous le croyons, non sans fierté.

Monsieur le ministre, Autant notre journal est fier d’avoir participé au triomphe de la vérité sur cette affaire scabreuse, autant votre orgueil personnel en a pris un coup. Je le comprends ! Car habitué à obtenir tout ce que vous souhaitez, il vous est impossible d’admettre désormais l’échec de vos plans, surtout lorsque cet échec est aussi médiatisé. En
maintenant Anne Ngo Bassanaga en prison, n’étiez-vous pas persuadé de tenir son ancien patron. Ceci m’amène à m’interroger sur la véritable nature de cette haine tenace que vous nourrissez vis-à-vis de celui que le tout Zoétélé considère comme votre ancien mentor. A propos de Remy Ze Meka Vous vous efforcez de persuader aujourd’hui l’opinion nationale
que l’ancien Mindef - dans la main de qui vous avez mangé à satiété lorsque vous n’étiez encore qu’obscure préfet de l’océan - est votre pire ennemi. Mais vous refusez de dire ce qu’il vous a fait.

Devrais-je déduire que Remy Ze Meka - “qui me dépanne sporadiquement”, comme vous le dites et comme il le fit hier, pour vous et de façon régulière (le tout Zoétélé sait que c’est Remy Ze Meka qui a refait la vieille maison de votre père) - serait jaloux de votre intelligence parce que vous avez toujours été major de vos promotions et lui bon dernier ? Je
crains qu’étant revenu en largeur sur votre cursus, afin de permettre à nos lecteurs d’appréhender votre profil psychologique, le malin qui sommeille en vous n’aura échappé à personne. En fait, contre votre frère aîné du village vous développez un étonnant complexe d’OEdipe. Tant que l’ex Mindef sera en vie, il vous sera difficile de vous épanouir. Mais le fils
doit-il, aujourd’hui encore, impérativement tuer le père pour avoir une place au soleil ? N’y a-t-il pas assez de place dans la maison de Paul Biya, pour commettre des parricides ? Je soumets toutes ces questions à votre réflexion.

Alain Edgar Mebe Ngo’o, ou le maître des coups bas.

Pour convaincre Paul Biya de vous nommer Mindef, n’avez-vous pas fait attribuer la responsabilité des attaques des banques de Limbe à votre cousin alors que le Dgsn que vous étiez, avait la plus grande part de responsabilité en tant que patron de la sécurité nationale ? Tous les médias à votre solde ont repris en choeur l’essentiel des bulletins
d’informations envoyés au chef de l’Etat pour donner à vos renseignements, l’impression d’être exactes. Il en est de même des 21 morts de Bakassi où l’ex Mindef avait été accusé d’en être le commanditaire.

Même si vous me supposez une proximité avec Ze Meka - qu’il est désormais inutile de nier, compte tenu de vos certitudes - je ne saurais cependant être son avocat. Néanmoins je ne peux m’empêcher de penser que s’il était encore ministre de la défense, vos journaux
n’auraient guère hésité à lui attribuer la responsabilité de toutes les attaques des pirates survenues à Bakassi depuis le début de cette année. Que dire alors des enlèvements des marins et de la mort récente des cinq éléments du Bir suite à une attaque des pirates ?

Quant à la relation exécrable qui existait entre le colonel Sivan Avi Abraham et vous-même, tous vos médias font aujourd’hui l’économie des soupçons. Aucun des journaux qui accablaient Ze Meka, n’ose envisager l’hypothèse du sabotage de l’hélicoptère où se trouvait le patron du Bir que vous détestiez tant. Pourtant, nul n’ignore que la disparition de ce
vaillant officier profite désormais à un seul homme qui cherche désespérément à être le seul dans la confiance de Paul Biya.

Monsieur le ministre, Pouvez-vous nous dire où vous en êtes exactement avec toutes les accusations portées contre Ze Meka ? Vous avez inventé tellement d’histoires depuis que vous l’avez remplacé au ministère de la défense dans le seul but de lui nuire et de le discréditer auprès du chef de l’Etat. Pouvez-vous enfin dire la vérité sur l’affaire des hélicoptères « Gazelle » que le président de la république connait très bien? Lorsque Ze
Meka a été convoqué à la Dgre, juste pour donner des explications sur cette affaire d’hélicoptères « gazelle » que vous ne vouliez pas comprendre, vous avez aussitôt appelé vos amis de la presse dans le but de préparer de grosses « manchettes ». Aussi, a-t-on vu, dès le lendemain, des tirs groupés annonçant que votre pire ennemi avait été mis aux arrêts.

Dans tous les salons privés de Yaoundé vous-auriez affirmé que votre prédécesseur a tellement commis des malversations financières qu’il sera mis aux arrêts avant six mois. Malgré tous vos efforts, vous n’avez rien trouvé qui pourrait compromettre votre frère que vous voulez absolument détruire. Ainsi, l’homme est toujours libre de ses mouvements et
cela vous horripile. La plupart des élites de Zoétélé - qui m’ont encouragé à vous répondre - m’ont affirmé que cet homme est votre pire cauchemar. Ce qui explique sans doute la paranoïa que suscite, chez vous, la seule évocation de son nom. Il est désormais clair que même lorsque vos sens
vous lâchent, vous voyez toujours la main invisible de Ze Meka. Mais qui est donc cet homme qui vous fait tant peur ? Docteur en droit public, administrateur civil principal (par voie de concours), inspecteur d’Etat (de fonction), premier membre du gouvernement de Zoetélé en 1992, va-t-on accuser la nature d’avoir fait de lui le premier grand commis d’Etat
de votre arrondissement ? Comment cherchez-vous délibérément à traîner dans la boue un honneur pareil, alors que vous devriez protéger celui dont vous avez toujours profité de la générosité ? S’il est compréhensible que l’aisance du maître insupporte parfois l’élève, en redoublant d’efforts, l’élève ne finit-t-il pas souvent par dépasser le maître ? Mais il est clair
que pour votre cas, il vous faudra certainement une autre vie pour présenter une thèse de doctorat.

A propos de votre boulimie financière Monsieur le ministre de la défense, Puisque vous et votre groupe « honneur et fidélité » me présentez comme le directeur de l’intox et de la manip, permettez que je prenne l’opinion nationale à témoin par rapport à votre boulimie financière. Je vous exhorte à me démentir chez n’importe quel confrère et je me ferai alors
fort d’apporter des preuves dans l’une de mes prochaines éditions.
De mémoire de Camerounais, quel ministre de la défense sous le Renouveau s’est-il illustré par tant d’affairisme ? Depuis Sadou Daoudou, Maïkano Abdoulaye, Andze Tsoungui, Abondo Jerôme, Meva’a M’Eboutou, Akame Mfoumou, Menye Me Mve, Amadou Ali, Laurent Esso, Ze Meka, quel épouse de l’un de ces ministres de la défense aura gagné un seul
marché au Mindef ? Vous pouvez vérifier dans vos archives, il y en a aucun.
Présenter votre épouse Bernadette, ancienne dactylo à Aes-Sonel de Mvan à Yaoundé, comme une très grande femme d’affaires, en dépit de l’article 66 qui interdit d’affaire toute femme et enfant majeur de ministre, n’est-il pas une insulte à la pauvreté des Camerounais ?

Puisque je suis le directeur de la manipulation et de l’intox, je vous mets au défi de justifier auprès du chef de l’Etat tous les biens que vous avez accumulés en moins d’une dizaine d’années.

La société Prestige Limousine-car de votre épouse
-15 Renault Safrane -10 Renault Express -15 Peugeot 607 -10 Renault Versatis
Vos voitures personnelles
-1 Mercedes 500 Classe S (valeur de 112 millions Fcfa environ)
-1 Lexus 430 (95 millions Fcfa)
-1 Mercedes classe S nouvelle version (130 millions de Fcfa)
-2 Toyota Maxima (90 millions) -2 Land Cruiser (180 millions)
-2 Peugeot 607 (70 millions)
-1 DS Citroën de collection année 1969 (20 millions)
-Ainsi que tout ce que vous offrez à vos enfants
Vos engins de chantier et Btp
-20 camions benne (20 millions/unité -400 millions Fcfa)
-3 Bulldozers D7 (130 millions/unité- 390 millions)
- 4 niveleuses (100 millions/unité -400 millions)
- 4 compacteurs (60 millions /unité 240 millions)
-3 pelles chargeuses (80 millions /unité -240 millions)
Vos châteaux et maisons
-Ambassade de Turquie (250 millions)
-Résidence à Odja - refaite par le groupe Confort-house du Libanais Assad (600 millions
d’investissement)
- Résidence de Zoétélé ville (350 millions)
- Résidence de Ndeng-Fong - votre village - (500 millions)
-Immeuble d’Ebolowa ville (600 millions)
-Résidence de Sangmelima ville (45O millions)
-2 hôtels grands luxe à Kribi (près d’un milliard de Cfa)
-Des centaines d’hectares de terrain à Yaoundé et Kribi
-1 appartement à Champigny sur Marne (94)
-1 appartement à Aubervilliers (93)
-1 appartement dans le 16è à Paris
- De nombreux investissements en cours au Gabon
-10.000 chaises grands luxe
- 25 tentes réfrigérées de 100 places/unité
- 400 tentes ordinaires
- 40.000 chaises plastiques
-10.000 plats et couverts
-Près de 100.000 verres à eau, champagnes et whisky

Je vous passe vos costumes à 6.000 euros /l’unité, cousus par pape Diouf que vous avez reçu récemment en grande pompe dans votre cabinet lors de son passage au Cameroun lors des obsèques de Joseph Fofé.
Monsieur Alain Edgar Mebe Ngo’o, alias Bébé Dog Comme vous le constatez, l’immeuble Amacam acquis par Ze Meka - que vos thuriféraires ressassent régulièrement - ne serait qu’une peccadille face à tout ce qui vient d’être énuméré ci-dessus. Je suis prêt à répondre partout où besoin sera si tout ce que j’affirme dans cette lettre est inéxacte; ou alors je vous
ouvre les colonnes de mon journal pour un authentique droit de réponse… et non plus une lettre ouverte anonyme que vous n’avez guère eu le courage de signer.

Bébé Dog, tout le monde sait que vous êtes un homme dangereux Comment un commis d’Etat peut-il devenir multimilliardaire en moins de dix ans ? Comment un seul homme dans un pays aussi pauvre que le Cameroun peut-il se retrouver à la tête d’une pareille fortune,
sans pour autant être inquiété, ni attirer l’attention de l’IGERA ou celle de la CONAC ? Vous affirmez que mon désir est de saboter le cinquantenaire des armées que le chef de l’Etat en personne a présidé à Bamenda. Ce que vous ignorez, c’est que le Président Paul Biya est régulièrement mis au courant de vos frasques. Il sait par exemple que vous avez passé tous
les marchés liés aux cérémonies du cinquantenaire des armées à vos entreprises personnelles. Même la restauration sera dirigée par votre belle soeur, Mme Baoro qui s’est tirée avec maestria de l’affaire des détournements au Minésec. Votre belle-soeur sera chargée d’assurer la restauration de près 5.000 personnes, sans oublier les noms fictifs qui
seront ajoutés. Si on ne retient que la moyenne pondérée de 20.000 Fcfa par personne, cela fait la bagatelle somme de 100.000.000 Fcfa. Même si ce n’est pas grand-chose pour vous, c’est toujours bon pour la santé financière du clan.

A propos de clan, pour éviter toutes fuites possibles d’informations dans la gestion calamiteuse des finances au ministère de la défense, n’avez-vous pas placé un certain Akono (le frère de votre épouse) comme chef de service des marchés. Ainsi, peut-il filtrer et éliminer toutes les entreprises nationales qui ne garantissent pas vos intérêts. Seuls les
Libanais et les Grecs semblent répondre au profil mafieux que vous recherchez. N’avez-vous pas exigé que le marché de réfection de l’aéroport de Bamenda soit passé à vos amis de DECO-CENTRE qui ont déjà travaillé avec vous dans la réfection de votre cabinet où vous
avez englouti près de 350 millions de Fcfa. Alors que dans certains villages enclavés du Cameroun, à peine 10 millions sont suffisants pour la construction d’une route en terre. En son temps aussi notre journal avait dénoncé la somme astronomique de 750 millions de Fcfa
destinée à la construction de la tribune du 20 Mai, toujours avec votre architecte préféré, M. Kotto (pourtant inscrit au conseil de discipline de l’ordre national des architectes et interdit de marché public). Sans oublier vos petits amis grecs qui ont choisi d’utiliser du bois blanc,
pourtant très bon marché au Cameroun. Même le ministre des finances s’était alarmé de tant de gaspillage. Je n’ose guère imaginer où sont allés les bénéfices.

La même haine viscérale que vous exprimez contre Ze Meka est identique à celle que vous nourrissez désormais contre Essimi Menye parce que le ministre des finances (vous ne prétendrez pas qu’il est l’un de mes proches) - a osé dénoncer votre boulimie. Chaque fois, se voit-il obligé de regarder attentivement vos ordres de dépenses, sans doute parce qu’il y
subodore constamment une surfacturation. Le courageux ministre des finances est désormais la cible d’une certaine mafia qui est allée jusqu’à cambrioler son bureau. Malgré tout, l’homme tient bon. MAG-FORCE au coeur de la mafia? A propos de surfacturation, vous m’obligez à reparler de MAG-FORCE que vous présentez comme un fournisseur sérieux. Comment expliquer aux camerounais qu’en temps de crise, vous ayez choisi comme fournisseur des équipements militaires, une entreprise dont les prix sont deux fois plus élevés que ceux des anciens fournisseurs ? Si les équipements militaires répondent aux mêmes normes internationales, seuls les prix peuvent déterminer un choix. Il est de notoriété
publique qu’en matière de prix, l’on n’élimine le mieux disant que lorsque certains intérêts ne sont pas garantis. Le choix de MAG-FORCE ne serait donc pas gratuit. D’ailleurs, je comprends fort bien que vous assuriez avec brio sa défense.

Les détails que vous apportez sur cette société n’en disent-ils pas long sur la relation particulière que vous entretenez ? Comment savez-vous qu’au 30 Juin 2008 le chiffre d’affaires de cette entreprise était 13.355.693 euros ? La législation fait-elle obligation à tout fournisseur de donner ces détails ? Comme le diable se cache toujours dans les détails, il n’a guère échappé aux lecteurs le détail important sur le nombre exact des salariés de l’entreprise MAG-FORCE en 2008 (31) et 2009 (26) avec un chiffre d’affaires de 11.364.629 euros. Au vu de ces précisions, je ne peux m’empêcher de penser que cette société que vous dites française vous est assez familière. Ce qui explique sans doute l’agitation de votre
conseiller Maxime Mbangue chaque fois qu’il s’est agi d’un règlement au profit de cette entreprise.

A ma connaissance, c’est la première fois qu’un ministre de la défense se donne autant de mal pour le règlement d’un fournisseur. N’avez-vous pas dépêché à Paris avant le 20 Mai dernier votre conseiller Max le terrible que vous avez logé à l’hôtel Meuris, au frais de l’état, pour récupérer un chèque au profit de MAG-FORCE ? Peut-on expliquer autrement qu’une
entreprise est en faillite lorsque celle-ci, basée à Paris, est obligé de réescompter ses chèques en Suisse ? Malgré vos efforts de camoufler la vérité, celle-ci finit toujours par éclater. Mes lecteurs qui apprécient toujours la qualité de mes investigations seront pantois de découvrir ci-dessous le niveau de surfacturation de cette entreprise. Procédons à une
petite comparaison des prix.

Les tenues de combat : anciens fournisseurs (18.285 Fcfa/pièce) ; MAG FORCE (22.350 Fcfa/pièce).
Les bérets : anciens fournisseurs (5.452 Fcfa/pièce) ; MAG FORCE (8.855 fcfa/pièce) ;
Rangers en cuir : anciens fournisseurs
(20.540 Fcfa/pièce) ; MAG-FORCE (24.660 Fcfa/pièce).

Sur ces quelques produits sélectionnés, le lecteur constate que près de 4.000 francs Cfa ont été rajoutés à l’unité. Ce qui est énorme, compte tenu du volume des commandes. Prenez par exemple une commande de 30.000 rangers en cuirs, lorsqu’on gagne 4.000 francs sur chaque paire, cela fait exactement 120.000.000 Fcfa (cent vingt millions de francs Cfa) pour un seul élément d’une commande. On peut comprendre donc qu’avec un tel pactole on réalise en si peu de temps tout ce qui est énuméré plus haut. Car, comme vous le savez, aucune de vos réalisations ne s’appuie sur un crédit bancaire. Je vous mets au défi de prouver le contraire.
Monsieur Mebe Ngo’o , alias Bébé Dog Comme vous le voyez, les lecteurs ne sont pas idiots. Ils savent qu’un journaliste, fut-il manipulateur, ne peut guère inventer ce genre d’informations en y apportant autant de précisions. Ils doivent simplement être ahuris de constater qu’un homme aussi dangereux que vous, bénéficie de tant d’impunité. Comme on
le dit dans votre entourage, Paul Biya vous aurait accordé tous ces passes droits parce que vous auriez neutralisé Titus Edzoa aujourd’hui en prison.

Mais n’oubliez jamais que l’ex Sg/Pr de Paul Biya s’était cru si puissant - au moment où le soleil brillait encore sur son toit - qu’il était persuadé, malgré son ambition démesurée, que rien de fâcheux ne pouvait lui
arriver. Il doit certainement se mordre les doigts aujourd’hui de s’être pris pour le bon Dieu.

Et tous ceux qui flattaient son égo - comme le fameux “groupe honneur et fidélité” le fait aujourd’hui pour vous – que sont-ils devenus ? Une fois mis aux arrêts, ne l’ont-ils pas aussitôt abandonné à son triste sort ? Je n’ose vous prédire pareille fin. Mais puisque vous me menacez de mort, sachez que le destin d’un homme ne se trouve jamais entre les mains
d’un autre homme. Car il vous sera difficile de profiter de toute cette fortune que vous accumuler chaque jour depuis dix ans, tant que nous seront là. Si vous me faites assassiner, ce qui ne me fait pas peur, sachez que ni vous, ni vos enfants, vous n’aurez plus d’existence. Car il y aura toujours des gens qui vous demanderont des comptes.

Monsieur Alain Edgar Mebe Ngo’o, Sachez que je suis un nationaliste dont les grands parents sont morts pour la cause de notre pays. Ma grand-mère fut ligotée et jetée vivante dans la rivière Kellé parce qu’elle avait refusé de trahir les idéaux upécistes. Dans mes veines coule le sang de la liberté et l’argent n’exerce aucun pouvoir sur ma personne.

D’ailleurs, ne l’aviez-vous pas appris à vos dépens, lorsque vous aviez envoyé le colonel Bidja avec une mallette plein de billets de banque, acheter mon silence ? Qu’avais-je répondu à votre patron de la sécurité militaire d’alors ? Que la seule chose que je vous demandais c’était de laisser Anne Ngo Bassanaga, une pauvre femme sans défense, hors
de vos batailles de Zoétélé. Il avait d’ailleurs reconnu devant témoin que vous aviez très mal apprécié cette situation et, surtout, que vous n’aviez pas été bien conseillé. D’avoir pris le parti d’une femme injustement accusée dans la fameuse affaire des tracts, vous-même et vos hommes m’avez aussitôt catalogué. Sachez que le journalisme que j’ai étudié (en
Belgique) m’a enseigné dans son module « formation psychologique » que le vrai journaliste est le refuge des bons et la terreur des méchants. Car, si le journaliste peut et doit faire l’apologie des actes positifs, celui-ci ne doit-il pas dénoncer vigoureusement toute atteinte aux droits des plus faibles.

A propos de ma relation avec Remy Ze Meka Une fois pour toute, sachez que l’ex Mindef et moi-même n’entretenons aucune relation ni d’amitié, encore moins de travail. Pourtant, si j’avais à choisir entre vous deux, je n’hésiterais pas un instant à lui accorder ma préférence.

Car, autant je suis toujours solidaire des gens que l’on « assassine » gratuitement, autant je répugne les manipulateurs de votre espèce. Vous voulez tenir tout le monde en coupe réglée, par le mensonge, parce que vous prétendez être les yeux et les oreilles du chef de l’Etat. Vous n’ignorez certainement pas que beaucoup, avant vous, ont bénéficié de la
confiance absolue de Paul Biya ; mais lorsque celui-ci s’est rendu compte que ces collaborateurs tentaient de le manipuler, on sait ce qui est advenu de ces derniers. Il est curieux qu’un homme qui traîne de si bruyantes casseroles intente régulièrement aux autres des procès d’intention. Je sais que le chef de l’Etat qui aime prendre son temps n’ignore pas
que le matériel de sécurité que vous aviez commandé en 2008 (vous étiez alors Dgsn) - et pour lequel des milliards avaient été dépensés - n’a jamais été réceptionné. Où est passé cet argent ? Où sont les voitures détournées à la police que vos proches utilisaient encore il y a
quelques mois avec ostentation à Zoétélé ? Où sont passés ces containers de matériels prétendument achetés avec l’argent de Paul Biya qu’un avion militaire - spécialement mis à votre disposition par votre prédécesseur - devait transporter ? Depuis que vous êtes Mindef, vous avez fait des hélicoptères « gazelle » une fixation quand bien même l’ex Dgre
Obelabout vous a donné toutes les informations y afférentes.

Pourtant, lorsque vous commandez des containers de matériels militaires en Chine et régulièrement payés par Essimi Menye, vous ne dites à personne ce qu’est devenue cette commande dont aucune trace n’est encore visible ? Ne somme-nous pas en droit de poser ces questions lorsqu’il s’agit de l’argent de public ? Ce sont là de nouveaux éléments que
l’opération épervier devra sans doute exploiter. Voyez-vous, monsieur le futur président de la république, avant de se lancer dans le périlleux exercice des lettres ouvertes, il faut avant toute chose assurer ses arrières. Il n’y a qu’au Cameroun où des personnes aux moeurs délabrées font la morale aux honnêtes gens. N’oubliez pas que le dossier Yves Michel Fotso
qui vient de s’ouvrir risque de ne pas vous épargner. D’après nos informations, la surfacturation des avions avait été de taille lorsque vous étiez Dcc et lui Adg de la Camair.

Le Jeune Observateur a-t-il le droit de ne pas en parler sous prétexte que « la grenade va exploser entre les mains » de son directeur de publication ? C’est mal connaître la détermination du défenseur de la république et des bonnes moeurs que je suis.

Sur ce, je vous salue très respectueusement
 
JULES KOUM KOUM 

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 RESTAURATION
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Le Kamba à Brest, voyager le temps d'un repas
jeudi 29 décembre 2011 12:18

Brest (29) Admed Sidiki, d'origine camerounaise, propose aux Bretons de découvrir les spécialités culinaires africaines.

Ahmed Sidiki devant son restaurant Kamba.


Originaire du Cameroun, Ahmed Sidiki, découvre le métier de la restauration à Paris. Sa compagne bretonne le persuade de s'installer à Brest (29) : il décide alors de créer une entreprise de traiteur africain à domicile, puis, fin septembre 2011 de créer son restaurant Le Kamba, dans une rue qui sera desservie par le futur tram prévu pour  l'été 2012.

Cette table d'une trentaine de couverts propose, à toute heure, une cuisine africaine et des menus typiques du Cameroun : des soupes, des salades africaines, les délices Ebong, le poulet ngola, des poissons grillés à la camerounaise, la banane Mbobö, etc. 

Le prix des menus varie entre 11,50 € et 20 €, ils sont complétés par un large choix à la carte. Tous les dimanches, le brunch et le slunch (mi-goûter, mi dîner) Kamba sont des moments de plaisir autour de différents desserts et douceurs. Le chef propose aussi des repas traiteur jusqu'à 100 couverts. 

Ahmed Sidiki garde de bons souvenirs de Paris, mais, dit-il, "à Brest c'est tranquille, on a le temps de réfléchir et de faire des projets. Je suis arrivé ici avec de petits moyens face à des banquiers réticents, mais j'ai envie d'aller de l'avant et de développer le concept kamba dans d'autres régions, je suis optimiste." 

Jean-Yves Tournellec

Kamba
199 rue Jean Jaurès
29200 Brest
www.kambabrest.wordpress.com
Tél. :             02 30 86 50 91      

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 22:53

kamba3.jpgOuvert depuis 2011, le restaurant Kamba de brest, spécialisé dans la cuisine africaine, vous fait voyager le temps d'un repas. le restaurant- traiteur Kamba est devenue une référence de la cuisine Africaine à Brest et dans le nord finistère. Toujours à la recherche des meilleurs saveurs et des équilibres tant difficiles d'accès, entre la cuisine africaine et européenne en générale, le promoteur Ahmed SIDIKI a réussi à fédéré ce qu'il y a de plus beau dans l'art culinaire africain pour réussir le parfait mélange avec les rythmes culinaires occidentaux en général et bretons en particulier. Ce qui lui vaut aujourd'hui la reconnaissance de ses pairs cuisiniers et des plus grandes revues culinaires.

"Originaire du Cameroun, Ahmed Sidiki, découvre le métier de la restauration à Paris. Sa compagne bretonne le persuade de s'installer à Brest (29) : il décide alors de créer une entreprise de traiteur africain à domicile, puis, fin septembre 2011 de créer son restaurant Le Kamba, dans une rue qui sera desservie par le futur tram prévu pour  l'été 2012.

Cette table d'une trentaine de couverts propose, à toute heure, une cuisine africaine et des menus typiques du Cameroun : des soupes, des salades africaines, les délices Ebong, le poulet ngola, des poissons grillés à la camerounaise, la banane Mbobö, etc. 

Le prix des menus varie entre 11,50 € et 20 €, ils sont complétés par un large choix à la carte. Tous les dimanches, le brunch et le slunch (mi-goûter, mi dîner) Kamba sont des moments de plaisir autour de différents desserts et douceurs. Le chef propose aussi des repas traiteur jusqu'à 100 couverts. 

Ahmed Sidiki garde de bons souvenirs de Paris, mais, dit-il, "à Brest c'est tranquille, on a le temps de réfléchir et de faire des projets. Je suis arrivé ici avec de petits moyens face à des banquiers réticents, mais j'ai envie d'aller de l'avant et de développer le concept kamba dans d'autres régions, je suis optimiste."

Jean-Yves Tournellec

 

Comme le dis son slogan publicitaire, entrez au KAMBA est un voyage instantané pour l'Afrique en restant sur sa chaise. 

Le KAMBA qui est situé en plein centre ville de Brest à la rue Jean Jaures est un parfait lieu de découverte de saveurs, de sensations exotiques auxquelles il est très difficile de résister.

faites un tour  au KAMBA par curiosité et revenez-y par conviction.

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:14

imgres-copie-7.jpgIl avait fait les choux gras de la presse zimbabwéenne pour son mariage en novembre avec Locadia Tembo, une businesswoman d'Harare, la capitale du Zimbabwe. Il avait ensuite fait la une des quotidiens pour son divorce douze jours après le mariage. Le Premier ministre zimbabwéen, Morgan Tsvangirai, fait de nouveau parler de lui pour cette affaire de moeurs. Aujourd'hui, c'est une Cour traditionnelle qui le condamne pour avoir entraver la coutume de l'ethnie shona de se marier au mois de novembre. 

Pour avoir brisé ce tabou, il est condamné à payer deux vaches, deux moutons et 10 mètres de tissu de coton à la Cour traditionnelle de la province centrale de Mashonaland. Une condamnation que le Premier ministre qualifie de «nulle» puisqu'il a refusé d'assister à l'audience jugée«manifestement illégale», d'après son avocat, maître Selby Hwacha.

Morgan Tsavngirai avait été ordonné de comparaître devant un tribunal présidé par Negomo, le chef de la province centrale du Mashonaland. 

«Nos audiences se sont bien déroulées malgré la décision du Premier ministre de manquer de respect à la Cour en prenant la fuite, a déclaré Maj Cairo Manhdu, l'assistant du chef Negomo au journal zimbabwéen The StandardNous lui avons donné 30 jours pour payer et s'il ne fait pas, nous lui enverrons les collectionneurs de la dette. Nous ne le lâcherons pas» a-t-il ajouté.

L'avocat de Morgan Tsvangirai, Selby Hwacha, a rétorqué que cette Cour traditionnelle n'avait pas le pouvoir d'entendre l'affaire.

«Il nous semble que vous [le chef Negomo] n'avez pas lu et/ou que vous ne comprenez pas la loi, la province et vos limites en tant que chef traditionnel.»

Le porte-parole du parti du Premier ministre zimbabwéen, Movement for Democratic Change (MDC), Douglas Mwonzora, a déclaré pour sa part que M. Tsvangirai ne paierait pas l'amende.

«Le Premier ministre n'a pas assisté parce que nous ne reconnaissons pas la compétence de cette direction» a-t-il affirmé.

Quoi qu'il en soit, à un an de l'élection présidentielle, cette affaire de moeurs vient entâcher davantage la crédibilité de Morgan Tsvangirai. Pour certains commentateurs politiques zimbabwéens, Morgan Tsvangirai prouve à travers cette affaire qu'il n'est pas capable de diriger le pays, ne sachant pas diriger sa propre vie personnelle. D'après Psychology Maziwisa, un commentateur politique et analyste zimbabwéen cité par le quotidien New Zimbabwe:

«Morgan Tsvangirai doit faire le choix entre une vie personnelle scandaleuse et servir la nation. S'il n'est pas capable de faire ce choix, alors les Zimbabwéens le feront pour lui.»

Morgan Tsavngirai occupe ses fonctions de Premier ministre depuis février 2009. Il est opposé auprésident Robert Mugabe, leader du parti Zanu-PF, au pouvoir depuis 1981. Il avait annoncé son divorce le 30 novembre 2011, arguant que sa relation avec Locadia Tembo avait été récupérée à des fins politiques, la jeune femme étant la sœur d’un député membre du Zanu-PF.

La famille de son ancienne fiancée est également visée par cette procédure. Les ex-beaux parents de Morgan Tsvangirai ont été condamnés à payer deux bovins, deux moutons et une chèvre pour avoir accepté pendant le mois sacré de novembre, l'argent de la lobola (une dot offerte à la famille de la mariée le jour du mariage).

Pour l'ethnie des Shona, dont font partie Morgan Tsvangirai et son ancienne belle famille, se marier en novembre de peur est un mauvais présage pour le couple. Reste à savoir si ce mauvais présage suivra Morgan Tsvangirai jusqu'à l'élection présidentielle de 2012.

Lu sur The StandardThe HeraldNew ZimbabweBBC

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:53

imgres-copie-6.jpgJe vous livre ici une analyse du professeur Pougala sur la persitante rumeur au sujet de la future devaluation du FCFA.

QUE CACHE LA RUMEUR SUR LE FRANC CFA ?
Depuis que le Wall Street Journal a annoncé que plusieurs banques Européennes se préparent à la fin de l'euro et au retour aux anciennes monnaies nationales, en nommant la frénésie en cour à la Banque d'Irlande, une rumeur s'est mise en route sur la probable dévaluation du Franc CFA. Comment ne pas y voir une tentative pour faire diversion sur le débat qui a envahi la rue africaine sur la sortie du Franc CFA, devant le déclin économique et financier de l'Europe et la conséquente difficulté de sa monnaie, l'Euro ? N'est-ce pas suspect que lorsque les Africains qui utilisent le Franc CFA, commencent à se poser de sérieuses questions sur l'opportunité de rester dans la zone CFA, arrivent ces rumeurs sur l'éventualité de la dévaluation du Franc CFA ? Et si c'était juste pour détourner l'attention de la vraie question : faut-il rester dans la zone Franc? Comment expliquer que pendant 52 longues années depuis les indépendances, des pays d'Afrique aient été privés de l'instrument de politique monétaire pour créer la richesse ? Qu'est-ce qui explique la honte assumée des dirigeants Africains d'accepter que leurs monnaies soient décidées et imprimées en France ? 

LA FAUTE N'EST-CE PAS AUX DIRIGEANTS AFRICAINS ?

Souvent cela nous fait tant de bien de mettre sur le dos de la France ou de l'Occident la plupart de nos malheurs. Et cela réconforte, cela rassure comme le Chrétien a besoin du Juif pour laver ses péchés. Mais dans le cas du Franc CFA, la pilule est plus amère et cette fois-ci, même les Français n'accepteront pas de l'avaler ou du moins, pas tous seuls. Car le chapeau est à faire porter, plus aux intellectuels et dirigeants Africains qu'à l'ancien maître. Il existe une légende métropolitaine en Afrique savamment véhiculée par ces derniers selon laquelle, à cause des accords signés avec la France, il serait impossible de sortir du Franc CFA. Mais, sur le plan pratique, aucun texte, aucune loi, aucun accord, aucun décret ne peut empêcher un peuple de prendre sa souveraineté dès lors qu'il est conscient qu'elle lui avait été volée, dès lors qu'il comprend ce qu'il perd sans ladite souveraineté. La vérité est qu'il semble que ces pays préfèrent la subordination à la souveraineté. Deux contre-exemples nous le prouvent : 


EN AFRIQUE DU NORD

A l'indépendance des pays africains, tous les pays d'Afrique du Nord étaient eux aussi liés à la France par les mêmes accords monétaires et militaires. 

- Au Maroc : Pour avoir prétendu l'indépendance du Maroc et la sortie du Franc, le roi du Maroc Mohammed V Ben Youssef sera déporté avec toute sa famille d'abord en Corse, puis à Madagascar le 8 Avril 1954. La France installe au trône son oncle. Mais la population refuse et reste soudé derrière son roi, même exilé de force. La France est contrainte de le ramener en 1955. L'indépendance est proclamée l'année d'après. 2 ans après l'indépendance, le Royaume dit au revoir à la monnaie française et crée la sienne, le Dhiram en 1958, malgré l'hostilité de la France. 

- En Tunisie, on a observé les mêmes résistances de la France pour concéder une véritable indépendance. Mais comme au Maroc ce sont les dirigeants Tunisiens qui ont fait comprendre à la France qu'un pays ne peut pas se dire indépendant alors qu'il utilise la monnaie d'un autre pays, alors qu'il a sur son propre territoire la base militaire d'un autre pays. En 1956, c'est l'indépendance formelle du pays, mais c'est toujours la France qui contrôle la monnaie tunisienne, le Franc. Dès 1958, la France est contrainte d'accepter que la Tunisie quitte la zone Franc pour créer sa propre monnaie le Dinar. Cependant, elle refuse d'évacuer ses troupes de Bizerte. En 1961, le président Bourguiba, lance un ultimatum aux Français avant de déclencher la guerre qui fera un millier de morts, presque tous des Tunisiens, pour chasser les Français de cette base militaire de Bizerte. Un an après, le 25 Juillet 1962, le Président Bourguiba obtient gain de cause, 6 ans après l'indépendance, le Président français De Gaulles annonce que la France accepte de mettre fin à 82 ans de présence militaire en Tunisie. 

- En Algérie, en 1962, c'est l'indépendance formelle, comme partout, c'est la France qui contrôle la monnaie. Mais les Algériens insistent que sans la monnaie, ce n'est pas une vraie indépendance. La France est obligée de concéder la finalisation de l'indépendance algérienne avec la création de sa propre monnaie, le Dinar Algérien, le 1er Avril 1964, c'est-à-dire aussi là, 2 petites années après l'indépendance. 

EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE

A Madagascar le Président Ratsiraka en 1972, 12 ans après l'indépendance, quitte par décret présidentiel la zone CFA pour créer le Franc Malgache, comme monnaie transitoire vers le Ariary, le temps de laisser la population s'habituer à ce changement. Lorsque Madagascar quitte la Zone Franc CFA en 1972, le Franc Malgache est immédiatement déclaré inconvertible en Novembre de cette année et un système de réglementation des changes est mis en place. Depuis le 31 juillet 2003, l’unité monétaire malgache est devenue l’ARIARY (Ariary = 5 Francs malgaches). La même année, le Président Ratsiraka exige le départ des troupes françaises et l'évacuation de la base militaire d'Ivato avant le 1er septembre 1973. Le colonel de l'armée françaises Cazaillet remettra la base militaire aux autorités malgaches un jour avant la date exigée par le Président Rasiraka.


50 ANS D'INDEPENDANCE TOUT COURT, 0 AN D'INDEPENDANCE MENTALE

Pendant ce temps, au Sénégal, en Cote d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique, etc... le monde est encore figé aux années 50, avec les mêmes pratiques coloniales, les mêmes bases militaires françaises, la même monnaie coloniale française dénommée CFA. Comment expliquer qu'en Afrique du Nord, la France a été contrainte à laisser s'installer et se développer, même avec des erreurs, l'autonomie monétaire alors qu'elle n'a même pas besoin de faire le moindre effort pour empêcher que les pays africains se dotent de véritables monnaies ? Pour une fois, les exceptions de Madagascar ou de la Guinée sont là pour nous suggérer que peut-être cette fois-ci, la faute ne peut être attribuée uniquement au bourreau, mais aussi à la victime, à l'inaction coupable de la victime. Il conviendrait dans ce cas d'inverser la question et la transformer en une autre : qu'est-ce qui explique que les dirigeants d'Afrique subsaharienne n'aient pas compris qu'un pays ne peut pas se dire indépendant s'il ne contrôle pas sa monnaie? s'il ne pilote pas la décision de lui imprimer des billets de banque? s'il n'assume pas la gestion des devises étrangères pour équilibrer sa balance commerciale mais aussi sa balance des paiements? Et surtout, comment expliquer que plus de 50 ans après les indépendances, les intellectuels africains n'aient pas jugé opportun de débattre publiquement de cette indépendance amputée ? La vérité est sans doute plus amère.

LA CARRIERE PERSONNELLE DE CHACUN AVANT TOUT

En Afrique francophone, la plupart des personnes qui ont connu l'époque coloniale vivent dans une logique d'acceptation fataliste de leur infériorité même mentale vis-à-vis de la France. Les dirigeants ont presque tous fait leurs études supérieures en France et n'ont jamais connu d'autres expériences universitaires hors de la France. Ce qui les a amenés à développer plutôt un comportement d'allégeance et de remerciement à la France pour les avoir "civilisés". En tout cas, c'est l'impression que dégage cette attitude de la plupart des dirigeants Africains de cette partie du continent. Un diplomate Nigérian en poste à Genève m'exprimait récemment son étonnement de constater que la plupart de ses collègues de l'Afrique francophone, avant de rentrer dans leur pays, devaient d'abord accomplir un rituel pour lui incompréhensible : séjourner quelques jours en France, soit à l'allée qu'au retour. Mais le pire qu'il avait constaté était que la plus grande aspiration de ces mêmes collègues était d'acheter une maison, pour les jours de leur retraite, pas dans le pays africain qu'il représentaient comme diplomates, mais en France. 

Ce comportement qu'on peut constater depuis Genève est largement diffus dans les pays francophones et à tous les niveaux. Personne n'ose dire un seul mot contre la France, par peur de se voir refuser le Visa pour aller faire le rituel précédemment décrit. Cela commence des Ministres et arrive aux journalistes qui préfèrent spéculer sur la probable dévaluation du Franc CFA, mais aucun mot sur l'incroyable anachronisme et inopportunité économique d'une telle monnaie. Ils sont aussi tous complices des dommages de la convertibilité du Franc CFA, puisque pour réaliser le rituel de la procession vers une maison achetée en France, il est évident qu'aucun fonctionnaire africain ne pourrait y parvenir par son propre salaire, encore moins y envoyer ses enfants étudier. Alors il reste la corruption et les détournements variés de fonds. Et sans la convertibilité du Franc CFA, tout cela ne serait pas possible. Si la monnaie était non-convertible, comme presque toutes les autres monnaies sur le continent africain, la valise d'argent de FCFA, une fois à Paris, ce serait de simples bouts de papiers. Tous les hauts fonctionnaires ou presque de ces pays semblent inscrits dans un rêve de plan de carrière internationale sous la bénédiction de la France. Presque tous rêvent de travailler un jour, même le temps d'un simple stage au FMI, à la Banque Mondiale et la France sait utiliser ces petits appâts pour mettre au pas de très hauts fonctionnaires. Est-ce une faute ? NON. Comment peut-on reprocher aux dirigeants Français de faire les intérêts de leur pays? de leur peuple ? C'est le versant africain qui est inquiétant. C'est dans la même logique qu'on se demande presque quel sens cela a de traiter la Cour Pénale Internationale de raciste ou coloniale, si ce sont les mêmes juristes Africains qui n'ont d'autres rêves que d'y travailler un jour ? C'est la même chose pour les Nations-Unies.

CONCLUSION :

plus de 50 ans après, on peut constater que le choix de la dépendance monétaire des pays africains d'abord à la France et aujourd'hui à l'Europe est un véritable fiasco économique et les difficultés financières de la France et de toute la zone Euro, avec l'inexplicable navigation à vue de ses membres (19 sommets en 22 mois pour ne rien décider) ne sont pas de nature à rassurer les pays Africains qui ont renoncé à leur souveraineté monétaire d'avoir été dans de bonnes mains. Et les conséquences économiques et sociales sont dramatiques pour ces pays africains, ce qui fait que sur les 10 pays les plus pauvres d'Afrique, 8 sont des pays soumis à ce régime monétaire du Fcfa. Est-ce une simple coïncidence ? Les Africains doivent-ils encore pour longtemps accepter d'être pris en otage par des intellectuels qui ne sont intéressés en définitive qu'à leur plan de carrière sous l'ombrelle possible de la France ou de l'Europe ? La jeunesse africaine est-elle suffisamment informée pour construire et manifester son indignation ? N'est-ce pas venu le moment du mea-culpa des 70% des étudiants Africains de la diaspora dont les parents sont fonctionnaires en Afrique ? Pour qu'ils se demandent à eux-mêmes s'ils sont véritablement convaincus que l'argent du loyer du studio qu'ils payent 500 € (328.000 FCFA) par mois à Paris vient vraiment des 200.000 FCFA (305 €) de salaire mensuel de leur papa ou leur maman en Afrique ? En attendant la venue d'une monnaie unique africaine, si chaque pays crée sa propre monnaie et la rend non-convertible, que ferons-nous de cet armada d'étudiants de la diaspora qui vit grâce au sous-système tel qui est aujourd'hui ? Sommes nous encore disposés à nettoyer devant notre porte et dire au revoir au Franc CFA ?


08/12/2011

Jean-Paul Pougala

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 22:09

Paul Biya, dictateur à vie de la République du Cameroun, vient de composer son nouveau gouvernement. contrairement aux aspirations du peuple, bien que désespéré et en dépit des promesses faites pendant la pseudo campagne, Paul Biya, loin de toute volonté de changement et de redressement du Cameroun, a préféré prendre les mêmes et recommencer. Dans ce gouvernement dit de grandes réalisations, aucune nouveauté, aucune lueur d'espoir, aucun signe d'apaisement de la population, aucune volonté de redressement du Cameroun. Paul Biya a juste fait un triste et macabre jeu de chaises musicales, maintenant d'abord ses ministères complètement débiles et inutiles à l'instar du ministère ministère du commonwealt ou du ministère de l'islam.

Il a aussi continuer son inexplicable et mystique exploit de fraction de certains ministères à l'image de celui de l'éducation nationale décomposé en plusieurs micro ministères complètement déroutants. ( ministère de l'éducation de base, ministère des enseignements secondaires, ministère de l'enseignement supérieur, ministère de la formation professionnelle...) Créant par la même occasion un imbroglio complet sur les attributions et domaine de compétences de tel ou tel ministre. Les Diplômes tels que le BTS ou les baccalauréats Professionnels, devenant par la même les diplômes chauves-souris. 

Avec ce gouvernement, le Cameroun est encore bien partie pour vivre sept années d'enfer, sept années de tourmente, sept années de turpitudes en tout genre, sept années d'appauvrissement, d'avilissement de mésaventures complètes. Loin pour les populations camerounaises de se retrouver à l'hôpital, c'est la morgue qui attends les camerounais dans les prochaines années. Ce qui est absolument incompréhensible, c'est le mutisme de la communauté internationale sur les massacres et les maltraitances que Paul Biya et son équipe de vautours infligent aux populations camerounaises depuis l'accession de ce criminel à la magistrature suprême

Vivement que les camerounais se réveillent et sortent de leur torpeur avant que les charognards de Paul Biya n'aient le temps de les achever. Si non, il y aura plus de Cameroun dans les années à venir.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 22:04

Suite de la plétorique liste de ministrs de Paul Biya. Pour peu, il aurait crée un ministère pour les affaires inutiles.

Le nouveau gouvernement du dictateur à vie Paul Biya.
Ministères
Ministères Ministres
1 Premier ministre, chef du gouvernement Mr Yang Philémon
2 charge des relations avec les assemblées Mr Amadou Ali
3 tourisme et des  loisirs Mr Bello Bouba Maigari
4 Justice, garde des sceaux Mr Laurent Esso
5 délégué á la présidence chargé de  la Défense Mr Edgard Alain Mebe Ngo'o
6 délégué  á la présidence  chargé du Contrôle  Supérieur de l'Etat Mr Eyebe Ayissi
7 délégué á la présidence charge des marchés  publics Mr Aba Sadou
8 Administration territoriale et de la décentralisation Mr René Emmanuel Sadi
9 Affaires Sociales Mme Bakang Mbock née Ngo Ndebi  Louise Marinette
10 Agriculture et du développement rural Mr Essimi Menye  Lazarre
11 Arts et de la Culture Ama Tutu Muna
12 commerce Mr Mbarga Atangana Luc  Magloire
13 Communication Mr Issa Tchiroma Bakary
14 affaires des domaines , du cadastre et des affaires foncières Mme Koum À  Bissegué Jacqueline
15 l'Eau et de l'Energie Mr Atangana Kouna Basile
16 Economie, de la planification territoriale Mr Ngandou Djoumessi Emmanuel
17 Education de Base Mme Youssouf née Adidja Alim
18 pêches et de l´industrie animale Dr Taiiga
19 emploi et de la Formation professionnelle Mr Perevet Zacharie
20 Enseignements Secondaires Mr Bapès Bapès louis
21 enseignement supérieur Mr Jacques Fame Ndongo
22 Environnement, de la Protection de la nature et du développement durable Mr Hélé Pierre
23 Finances Mr Alamine Ousmane Mey
24 Fonction publique et de la Réforme administrative Mr Angouen Michel Ange
25 Forêts et de la Faune Mr Ngollè Philippe Ngouessè
26 Habitat et du Développement urbain Mr Ngouentchou Jean Claude
27 Jeunesse et de l'Education civique Mr Ismael Bidoung Mkpatt
28 Mines, de l´industrie et du développement technologique Mr Mbondè Emmanuel
29 Petites et Moyennes entreprises, de l´économie sociale et de l´artisanat Mr Laurent Serge Etoundi Ngoa
30 Poste & Télécommunications Mr Biyitti Bi Essam
31 Femme et de la Famille Mme Andela Ngoa née Obama marie-thérèse
32 Recherche scientifique et de l´innovation  Mme madeleine Tchuentè
33 Relations Extérieures Mr Pierre Moukoko Mbonjo
34 Santé Publique Mr Mama Fouda
35 Sports et de l'Education Physique Mr Adoum Garoua
36 Transports Mr Nkili Pierre
37 Travail et de la Sécurité Sociale Mr  Grégoire Owona
38 Travaux Publics Mr Ambassala Patrice
 
Ministres-délégués auprès de certains ministres
 Ministères  Ministres-délégués
1 administration territoriale et de la décentralisation, chargé des collectivités territoriales décentralisées Mr Ndongo Jules Doret
2 agriculture et du développement rural, chargé du développement rural Mme Ananga Messina née Beyene
3 environnement , de la protection de la nature et du développement durable Dr Nana Aboubakar Djallou
4 Economie Yahouba Abdoulaye
5 Finances Mr Titi Pierre
6 Justice Mr Fogui Jean-Pierre
7 Relations extérieures - Chargé de  la Coopération avec le Commonwealth Mr Dion Ngute Joseph
8 Relations extérieures -  avec le monde islamique Mr Adoum Gargoun
Ministres chargés de mission à la présidence de la république
Ministères Ministres
 1   Philippe Mbarga Mboa
 2   Atanga Nji
 3    Arrey Nkongho
Sécrétaires d´Etat
Ministères Ministres
1 défense , chargé de la gendarmerie nationale Mr Bokam jean-Baptiste
2 Chargé des Anciens Combattants et Victimes de guerre Mr Nkumpa Issa
3 Auprés  du ministre de l´Education de base Mr Ndong Soumeth Benoit
4 Auprès du ministère des enseignements secondaires , chargé de l´enseignement normal Mr Muma Fotou
5 Auprès du Ministre des forêts et de la faune Mme  Koussoumi Aladji épouse Boukar
6 Auprés du ministre de l´habitat et du développement urbain , chargé de l´habitat Mme Dibong marie rose 
Secrétaire Général
Ministères Ministres
1 Secrétaire Général  de la présidence de la république Ngo´o Ngo´o  Ferdinand
2 Secrétaire général des Services du Premier ministre Motaze Louis-Paul
3 Secrétaires généraux adjoints de la présidence de la république Agbo Tabi Peter
4 Secrétaires généraux adjoints de la présidence de la république Fouda Séraphin
Cabinet civil
Ministères Ministres
1 Directeur du Cabinet civil Mr belinga Oboutou Martin
2 Directeur adjoint Le Joseph Anderson
3 Conseiller Spécial á la présidence Contre-amiral  Fouda Joseph
4 Conseillers spéciaux á la présidence Sindjoun Luc
5   Mouellé Kombi Narcisse
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 21:34

Paul Biya, monarque absolu du "royaume républicain" camerounais vient de commettre son gouvernement. un gouvernement dit de grandes réalisations.

Je vous livre ici ce gouvernement de 64 ministres pour 20 millions d'habitants environs.

 

 

Le nouveau gouvernement de Paul Biya. Dictateur à vie du Cameroun
Ministères
Ministères Ministres
1 Premier ministre, chef du gouvernement Mr Yang Philémon
2 charge des relations avec les assemblées Mr Amadou Ali
3 tourisme et des  loisirs Mr Bello Bouba Maigari
4 Justice, garde des sceaux Mr Laurent Esso
5 délégué á la présidence chargé de  la Défense Mr Edgard Alain Mebe Ngo'o
6 délégué  á la présidence  chargé du Contrôle  Supérieur de l'Etat Mr Eyebe Ayissi
7 délégué á la présidence charge des marchés  publics Mr Aba Sadou
8 Administration territoriale et de la décentralisation Mr René Emmanuel Sadi
9 Affaires Sociales Mme Bakang Mbock née Ngo Ndebi  Louise Marinette
10 Agriculture et du développement rural Mr Essimi Menye  Lazarre
11 Arts et de la Culture Ama Tutu Muna
12 commerce Mr Mbarga Atangana Luc  Magloire
13 Communication Mr Issa Tchiroma Bakary
14 affaires des domaines , du cadastre et des affaires foncières Mme Koum À  Bissegué Jacqueline
15 l'Eau et de l'Energie Mr Atangana Kouna Basile
16 Economie, de la planification territoriale Mr Ngandou Djoumessi Emmanuel
17 Education de Base Mme Youssouf née Adidja Alim
18 pêches et de l´industrie animale Dr Taiiga
19 emploi et de la Formation professionnelle Mr Perevet Zacharie
20 Enseignements Secondaires Mr Bapès Bapès louis
21 enseignement supérieur Mr Jacques Fame Ndongo
22 Environnement, de la Protection de la nature et du développement durable Mr Hélé Pierre
23 Finances Mr Alamine Ousmane Mey
24 Fonction publique et de la Réforme administrative Mr Angouen Michel Ange
25 Forêts et de la Faune Mr Ngollè Philippe Ngouessè
26 Habitat et du Développement urbain Mr Ngouentchou Jean Claude
27 Jeunesse et de l'Education civique Mr Ismael Bidoung Mkpatt
28 Mines, de l´industrie et du développement technologique Mr Mbondè Emmanuel
29 Petites et Moyennes entreprises, de l´économie sociale et de l´artisanat Mr Laurent Serge Etoundi Ngoa
30 Poste & Télécommunications Mr Biyitti Bi Essam
31 Femme et de la Famille Mme Andela Ngoa née Obama marie-thérèse
32 Recherche scientifique et de l´innovation  Mme madeleine Tchuentè
33 Relations Extérieures Mr Pierre Moukoko Mbonjo
34 Santé Publique Mr Mama Fouda
35 Sports et de l'Education Physique Mr Adoum Garoua
36 Transports Mr Nkili Pierre
37 Travail et de la Sécurité Sociale Mr  Grégoire Owona
38 Travaux Publics Mr Ambassala Patrice
 
Ministres-délégués auprès de certains ministres
 Ministères  Ministres-délégués
1 administration territoriale et de la décentralisation, chargé des collectivités territoriales décentralisées Mr Ndongo Jules Doret
2 agriculture et du développement rural, chargé du développement rural Mme Ananga Messina née Beyene
3 environnement , de la protection de la nature et du développement durable Dr Nana Aboubakar Djallou
4 Economie Yahouba Abdoulaye
5 Finances Mr Titi Pierre
6 Justice Mr Fogui Jean-Pierre
7 Relations extérieures - Chargé de  la Coopération avec le Commonwealth Mr Dion Ngute Joseph
8 Relations extérieures -  avec le monde islamique Mr Adoum Gargoun
Ministres chargés de mission à la présidence de la république
Ministères Ministres
 1   Philippe Mbarga Mboa
 2   Atanga Nji
 3    Arrey Nkongho
Sécrétaires d´Etat
Ministères Ministres
1 défense , chargé de la gendarmerie nationale Mr Bokam jean-Baptiste
2 Chargé des Anciens Combattants et Victimes de guerre Mr Nkumpa Issa
3 Auprés  du ministre de l´Education de base Mr Ndong Soumeth Benoit
4 Auprès du ministère des enseignements secondaires , chargé de l´enseignement normal Mr Muma Fotou
5 Auprès du Ministre des forêts et de la faune Mme  Koussoumi Aladji épouse Boukar
6 Auprés du ministre de l´habitat et du développement urbain , chargé de l´habitat Mme Dibong marie rose 
la suite dans l'article qui suit.


 



 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 15:50

imgres-copie-3Après avoir été arrêté et livré à la CPI, Laurent Gbagbo a comparu aujourd'gui pour la première fois, l'audience etait une audience d'identification, mais Laurent Gbagbo n'a pas manqué de livrer ses conditions de detention et de transfert à la Haye depuis son arrestation à Abidjan par les forces françaises.

Extrait des mots de Laurent Gbagbo.

"Le Président Gbagbo a rappelé que les bombes françaises ont plu du 31 mars au 11 avril 2011 sur sa résidence. Que les tanks français ont roulé sur cette même résidence. Que son ministre de l'Intérieur Désiré Tagro a été assassiné le 11 avril. Que son docteur a été battu. Puis qu'ils ont été arrêtés par les forces françaises et remis aux Forces "qui n'étaient pas encore régulières de M.Ouattara, puisque les forces régulières étaient avec moi...."

"...Je n'étais au courant de ce qui se passait dehors que lorsqu'il pleuvait. À cause du bruit des gouttes sur le toit. Ce n'était pas correct. Mais je m'arrête là, Madame (la JugeSilvia Fernandez de Gurmandi, ndlr)Ce n'est pas une séance pour apitoyer les gens. Mais je décris. L'enfermement sans pouvoir marcher, sans voir le ciel, m'a fait développer de nouvelles pathologies... et je ne suis plus un jeune homme. J'ai 66 ans. J'ai mal à l'épaule, aux poignets. Ici même, depuis mon arrivée, on m'a fait des radios, on s'est occupé de moi..."

" "Je suis toujours surpris par certains comportements. Si on me dit "Gbagbo, tu vas à la Haye, je vais." On m'appelle, on me dit que je vais rencontrer un magistrat à Korhogo, dans le cadre de ne je ne sais plus quelle affaire. On attire mes avocats. On discute. Pendant ce temps arrive un juge avec un papier que je n'ai d'ailleurs pas lu. "Voilà un mandat d'arrêt". Il faut maintenant faire une séance. Alors que ni moi ni mes avocats n'y étions préparés. Il s'est improvisé là une séance de jugment. Pour que la cour demande mon enfermement. Je ne dis rien, Madame, je ne demande rien... mais... On pouvait faire les choses autrement. J'ai dirigé ce pays pendant dix ans, je n'ai pas fait ça.

Alors que mon geolier me ramenait à mon lieu de détention, j'ai vu qu'on dépassait ce lieu. Je lui ai dit. Il a dit "Non, on va vers l'aéroport, car l'aéroport n'est plus éclairé après 18H30." J'ai demandé, je vais prendre l'avion vers où ? Il n'a pas eu le courage de me dire "à La Haye" Il a répondu "À Abidjan." J'ai ri. Car je savais."

Laurent Gbagbo a ensuite denoncé les conditions de transfert et les methodes utilisées par ses geoliers, qu'il a qualifié "d'admissible" pour quelqu'un de son rang.

 "Il n'est pas utile de traiter ainsi les gens. Ça ne sert à rien. Je suis venu sans rien. Sans rien du tout. Je signale cela pour que vous puissiez prendre des précautions, Madame, pour que, prochainement, dans d'autres pays et d'autres cas, ça ne se reproduise plus. Ça ne sert à rien. Ça fait croire qu'il y a des gens de mauvaise volonté... Si on m'accuse c'est qu'on des élements. Je veux les voir et les confronter à ma vérité à moi et vous jugerez... Mais ce n'est pas bien de jouer ces tours de passe passe."

imgres-copie-5.jpg

Rappelons que Laurent Gbagbo est le premier chef d'Etat democratiquement élu qui est traduit à la CPI depuis sa creation. Selon nos sources, les charges qui lui sont imputées sont qualifiées toutes d'indirectes (crimes contre l'humanité, crime de guerre, viol...) On ne reconnait pas sa participation à ces actes de barbaries, mais celle de ses hommes et c'ets pour celà qu'il comparait à la CPI. Un rapport de l'Onu fait pourtant mention de la participation des hommes de Ouattara aux mêmes types actes et du massacre de 800 personnes à Duékoué. Mais lui n'est ni arrêté, ni inquièté par quelque procès que ce soit. Malgré les tristes images d'Aboghraib, aucun soldat americain ni dirigeant americain n'a jamais été inquiété. Malgré l'esclavage, aucun africain ne s'est jamais vu indemnisé de quoi que ce soit. 

Nous sommes impatient de connaitre la suite de cette parodie de justice à multiple vitesse qui n'est n'est dirigé que vers les faibles.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 22:00

ju.jpgQuelques heures après s'être vu notifié un mandat d'arrêt international contre lui, Koudou Laurent Gbagbo, perdant désigné des élections en côte d'ivoire est en route pour la Haye. Un tribunal qui depuis sa création n'a jugé que les faibles. 

Rappelons qu'il y a quelques mois, Laurent Gbagbo fut arrêté par des forces armées étrangères et remis à son adversaire politique Alassane Ouattara, désigné vainqueur des élections présidentielles ivoiriennes par "la communauté internationale". Depuis ce temps, il vit emprisonné à Korhogo, fief d'Alassane Ouattara et des forces rebelles soutenue par la métropole. Aujourd'hui malgré les rapports des représentants de l'ONU qui eux-mêmes partisans d'Alassane Ouattara, qui peignait avec plus ou moins d'objectivité les massacres orchestrés par les deux camps durant le conflit armé qui a opposé l'armée régulière ivoirienne aux mercenaires d'Alassane Ouattara, le procureur de la cours pénale internationale, le bien tristement célèbre Luis moreno Ocampo a décide d'inculper uniquement Laurent Gabgbo. laissant ainsi impunément l'imposture et les crimes d'Alassane Ouattara impunis.

Mais le pire dans l'histoire n'est pas monsieur Ocampo qui n'est qu'un exécutant des décisions du même groupe de personnes qui nous impose la crise en ce moment et qui projette de dévaluer bientôt une nouvelle fois le francs CFA pour soutenir leur économie et leur monnaie qui s'avèrent être aujourd'hui des grosses farces et des véritables crimes contre leurs propres populations. le plus attristant dans cette histoire scabreuse et ô combien de fois pathétique est le silence et la passivité des autres dirigeants africains, qui laissent ainsi un des leurs se faire humilier de la sorte. Après Charles taylor alors peint comme un despote et un chef de guerre, c'est autour de Laurent Gbagbo de se voir traîner dans la boue sans que personne ne lève le petit doigt.

les molles protestations de monsieur Ping, chinois de service au moment où le même procureur avait lancé un mandat d'arrêt contre El bechir, pourtant à la tête des ndjandjaouides qui massacraient les populations des camps des réfugiés du sud soudan se font rares. Comme quoi il fallait écarter Kadhafi, qui , seul osait protester contre ces institutions à la con et au service des plus forts.

Mais à quoi sert véritablement le tribunal pénal international, la cours pénale internationale et autres ONU, UA, PNUD, OMC, OMS...? personne ne peut donner de réponse satisfaisante. Quand on sait que les Etats-unis sous l'ère Bush, Clinton et Bush II ont détruit l'Irak avec les conséquences, qu'on connaît et les tristes scènes de Guantanamo ou d'Abou Ghraib n'ont jamais vu un des leurs traduit dans ces tribunaux à la con. il serait tentant de dire que ces machins n'ont été créés que pour asservir certains peuples et continuer à piller leurs richesses. 

Si la justice avait un sens, loin des motifs purement militaires et belliqueux, on pourrait aussi traduire les dirigeants grecs, italiens, camerounais, français ou même américains dans ces institutions judiciaires pour avoir créer les crises économiques qui ne sont rien d'autres que des crimes économiques et des crimes contre l'humanité. Pour avoir favoriser les famines qui déciment les populations éthiopiennes, somaliennes et autres,  car affamé un être humain à mort n'est pas différent du fait de lui tirer une balle dans la tête, Au contraire, en l'affamant la torture est est même plus rude que le fait de mettre directement une balle dans la tête, ce qui l'empêche de souffrir.imgres-copie-3.jpg

hélas, comme les nations unis où seuls les vainqueurs de la seconde guerre mondiale ont le droit de veto, le TPI, la CPI et toutes les autres bêtises n'ont pour but que de favoriser un groupe de personnes. d'accroître la domination de certains groupes ethniques, religieux et idéologiques sur d'autres. 

A quand la traduction d'Israel, des Etats unis de Ouattara, de kim jong Il, des dirigeants chinois, des président tadjik et autre à la cous pénale internationale? Certainement jamais, car ils appartiennent tous au camp de vainqueurs ou des dicteurs de la loi ou même encore des craints.

Honte à l'Afrique, Honte à cette Afrique qui sous une propagande morbide venait de célébrer le cinquantenaire des indépendances des ex colonies françaises. Honte à cette Afrique qui cinquante ans après l'indépendance ne peut prendre en main son propre destin et régler ses problèmes elle-même. Honte à cette Afrique qui laisse ses fils se faire traiter comme des objets vulgaires. Honte à cette Afrique qui n'a aucune valeur humaine, aucune valeur morale. Honte à cette Afrique qui célèbre cinquante années d'indépendance et qui vit toujours sous le joug du colon. Honte à nous les africains qui ne disons rien. Honte à L'Afrique et à ses fils corrompus. Honte à nous de ne pas vivre mais de survivre au gré du vouloir du bon maître le colon. Honte à cette Afrique qui n'a pas d'âme.

Honte à L'Afrique.

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